Cookies help us deliver our services. By using our services, you agree to our use of cookies. Learn more

close

Jacob Miller

Jacob Miller semble être né le 4 mai 1952 à Mandeville en Jamaïque, bien que certaines sources citent 1955 voire 1960 comme son année de naissance.
A l'âge de huit ans, Jacob Miller part pour Kingston où il est élevé par ses grands parents maternels.
Jacob Miller comme beaucoup d'adolescents jamaïcains est attiré par les studios qui commencent à fleurir sur l'île au début des années 1960.
Son premier enregistrement a lieu en 1968 à l'incontournable Studio One de Coxsone Dodd.
S'il n'a pas de succès particulier,« Love Is a Message » permet à Jacob Miller de rencontrer Augustus Pablo.
Cette rencontre donne lieu à l'enregistrement de titres comme« Each One Teach One » ou« Girl Named Pat » qui sont produits par Augustus Pablo, les versions dub présentes comme c'était de rigueur à l'époque en face B des singles sont elles l'oeuvre de King Tubby.
Ces chansons sont directement à l'origine de l'engagement de Jacob Miller par Inner Circle en 1974.
L'album Who Say Jah No Dread sorti en 1975 reprend le meilleur de ces sessions et devient un disque mythique du reggae roots.
La carrière de celui que Bob Marley considérait comme un ami et l'une des plus belles voix de Jamaïque, se confond ensuite avec les succès d'Inner Circle.
Les albums Dread Dread et Jacob "Killer" Miller en 1978 sont inégaux et visent surtout à bénéficier de la stature acquise par Jacob Miller avec son groupe.
Cette même année, Jacob Miller apparaît dans le film Rockers aux côtés d'autres légendes comme Burning Spear et Gregory Isaacs.
Jacob Miller se rend en mars 1980 au Brésil avec Bob Marley et Chris Blackwell pour inaugurer les bureaux d'Island au pays de la samba.
De retour en Jamaïque, Jabob Miller décède le 23 mars 1980 à Kingston à la suite d'un accident de voiture.
L'album Mixed Up Moods qu'il enregistre alors sort quelques mois plus tard à titre posthume.
Que ce soit à travers les différentes compilations qui lui sont consacrées, ou grâce à la partie de la discographie d'Inner Circle qui le concerne, le matériel ne manque pas pour apprécier cet authentique géant du reggae.
Le panorama n'aurait cependant pas été complet sans la sortie tardive en 2000 de I'm Just a Dread qui reprend des titres enregistrés avec Joe Gibbs.
De quoi faire esquisser un sourire béat à Jacob Miller et Bob Marley au paradis des rastas.

all-rights-reserved

Hot tracks